Mercredi 23 septembre 2009 3 23 /09 /Sep /2009 08:28

Nous avons nommé le seizième siècle, la Renaissance avec une admirable justesse d'expression.

Ce fut d'un monde nouveau (Ce qui m'arrive d'ailleurs).

Et oui ça a l'air étonnant pour vous et moi que devrais-je dire ?

J'ai compris ce que voulais dire “la renaissance”, dès que j'ai connu ce magicien, il a su me faire renaître, me donner l'envie (toi seul le sait) chaque jour et pas à pas.

La seule chose que j'ai en plus que vous c'est que j'ai un bon professeur !!!!!!

Le complément


Par yakesh
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 14:36

Imagez le doux plaisir de la prendre, de la rouler et de la rejeter. Juste au moment où elle tombe et quelle reprend sa forme initiale je la rattrape à la volée pour ma la rouler à nouveau.

L’analogie avec le roulage d’une clope est saisissante !

Ca m’amuse beaucoup de téter la lèvre. C’est un retardateur de plaisir. Comme un dessert qu’on regarde longtemps avant de le dévorer, faire l’amour après ce petit rituel n’en est que meilleur.

Et puis surtout j’adorais le regard inquisiteur des gens qui voyaient un grand gaillard aux cheveux longs (Eh oui dans la vie on peut rêver) rouler au milieu de la rue. Les forces de l’ordre sont même venus voir, sentir, renifler plus d’une fois mais ils n’ont jamais rien trouvé, car il n’y a jamais rien à trouver qu’une bonne lèvre parfois un peu humide juste assez pour qu’elle garde son humidité plus longtemps : amis futurs essayeurs, je vous fais don de cette maxime : un bon tétage vaut mieux que mille baisers ratés.

Attention tout de même, l’organe est fragile. La douceur est de mise car un faux pas peu l’endolorir et la faire doubler de volume.

Alors avis aux amateurs,

Tétagement votre.


Par yakesh
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 14:34

Aimer c’est quoi :

C’est ces moments extraordinaires où le monde se réduit à une seule personne, qu’on existe que pour elle et par elle, qu’on tremble quand on entend ses pas, qu’on entend sa voix, et qu’on défaille quand on la voit. Qu’on a peur de la casser à force de la serrer (mais je me demande si finalement elle n’aime pas ça ?), qu’on s’embrase quand on l’embrasse et que le monde autour de nous devient flou (proverbe Ivoirien).

Verbe du premier groupe :

Délicieux frisson qui vous parcourt des pieds à la tête, fait en vous un grand chambardement, pire qu’un déménagement, une électrocution, ou une exécution. Vous chamboule, vous tourneboule et vous entraîne dans un tourbillon qui fait perdre la boule et donne la chair de poule. Vous remue tout l’intérieur, vous donne chaud à la gueule (et froid au cul, ça c’est moi il paraît), vous fait rougir, vous fait rugir, vous hérisse le poil (pour ceux qui en ont), vous fait bégayer (à là je la reconnais), vous fait dire n’importe quoi, vous fait rire et aussi pleurer.

Se conjugue uniquement au présent et sans modération (j’ai testé ça marche).

Tout le monde peut le conjuguer à tout âge (même à moi ça m’est arrivé).

N’a pas de synonyme !!!!!!!!!

Par yakesh
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 14:33

L'insencé reconnaissant sa folie est en réalité sage mais l'insencé qui se voit sage est vraiment fou !!!!!


Par yakesh
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Mardi 22 septembre 2009 2 22 /09 /Sep /2009 14:31

Mon métier est de reconnaître les fous. Bien sur d'un coup d'oeil. Ne m'en parlez pas. Leur nom est légion. Chacun de nous de temps à autre est crétin, imbécile, stupide ou fou. La personne normale est celle qui mêle en une mesure raisonnable toutes ces composantes, ces types idéaux: idealtypen. Le génie, c'est celui qui fait jouer une composante de façon vertigineuse, en la nourrissant avec les autres composantes. Le crétin ne parle même pas, il bave, il est spastique. Il plante son sorbet sur son front, par manque de coordination. Il prend la porte-tambour en sens contraire. Comment fait-il ? Lui, il y arrive. Raison pour quoi il est crétin. Etre imbécile, c'est complexe. C'est un comportement social. L'imbécile est celui qui parle toujours hors de son verre. Dans quel sens ? Comme ça, il veut parler de ce qu'il y a dans son verre, mais sans savoir comment ni pourquoi, il parle en dehors. Si vous voulez, en termes communs, c'est celui qui fait des gaffes, qui demande des nouvelles de sa charmante épouse au type que sa femme vient de larguer. Je rends l'idée ? L'imbécile est fort demandé, surtout dans les occasions mondaines. Il met tout le monde dans l'embarras, mais ensuite il offre matière à commentaires. Dans sa forme positive, il devient diplomate. Il parle hors de son verre quand ce sont les autres qui ont fait une gaffe, il fait devier les propos. Mais il ne nous intéresse pas, il n'est jamais créatif, c'est du rapporté. L'imbécile ne dit pas que le chat aboie, il parle du chat quand les autres parlent du chien. Il se mêle les pinceaux dans les règles de la conversation et quand il se les mêle bien il est sublime. Je crois que c'est une race en voie d'extinction, c'est un porteur de vertus éminemment bourgeoises. Il faut un salon Verdurin, ou carrément une famille Guermantes. L'imbécile, c'est Mac-Mahon qui passe en revue ses officiers et en voit un, couvert de décorations, de la Martinique. “Vous êtes nègre ?” lui demande-t-il. Et l'autre : “Oui mon général !” Et Mac-Mahon: “Bravo, bravo, continuez !” Et ainsi de suite. Vous me suivez ?

Quant au stupide, il ne se trompe pas dans son comportement. Il se trompe dans son raisonnement. C'est celui qui dit que tous les chiens sont des animaux domestiques et que tous les chiens aboient, mais que les chats aussi sont des animaux domestiques et donc qu'ils aboient. Le stupide peut même dire une chose juste, mais pour des raisons erronées. On peut dire des choses erronées, il suffit que les raisons soient justes. Pas si mal. Nous sommes déjà sur le seuil où vous soupçonnez que quelque chose ne cadre pas, mais il faut un certain travail pour démontrer quoi et pourquoi. Le stupide est des plus insidieux. L'imbécile, on le reconnaît tout de suite (sans parler du crétin), tandis que le stupide raisonne presque comme vous et moi, sauf un écart infinitésimal. C'est un maître ès paralogismes. Nous sommes entourés de stupides. Pas d'issue. Tout le monde est stupide, sauf vous et moi. Mieux encore, sans vouloir offenser, sauf vous. Un stupide peut même obtenir le prix Nobel. Laissez-moi réfléchir… Et si le stupide c'était vous ? Je serais en bonne et séculaire compagnie. Eh oui, la stupidité nous entoure. Et peut-être par un système différent du nôtre, notre stupidité est leur sagesse. Toute l'histoire de la logique consiste à définir une notion acceptable de stupidité. Trop immense. Trop grand penseur est le stupide d'un autre - la pensée comme forme cohérente de stupidité - non. La stupidité d'une pensée est l'incohérence d'une autre pensée… et nous ne sommes pas encore arrivés aux fous. J'y viens. Le fou, on le reconnaît tou de suite. C'est un stupide qui ne connaît pas les trucs. Le stupide, sa thèse, il cherche à la démontrer, il a une logique biscornue mais il en a une. Le fou par contre ne se soucie pas d'avoir une logique, il procède par courts-circuits. Tout pour lui démontre tout. Le fou a une idée fixe, et tout ce qu'il trouve lui va pour la confirmer. Le fou, on le reconnaît à la liberté qu'il prend par rapport au devoir de preuve, à sa disponibilité à trouver des illuminations !

Par yakesh
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